Quad et sandboard dans le même désert. L'un va vite, l'autre glisse lentement, et les deux donnent un bon aperçu de ce que l'erg Chebbi a dans le ventre.
Le safari part de Merzouga et s'enfonce directement dans les dunes. Le quad est le mode de transport principal : on traverse les pistes sableuses, on contourne les grandes dunes, on accélère dans les vallées plates entre les formations. Le guide ouvre la route et maintient un rythme adapté au groupe. Les paysages défilent — sable orangé, ciel immense, horizon infini.
Après la session quad, place au sandboarding. Le concept est basique : on grimpe une dune, on se met sur une planche, et la gravité fait le reste. La montée est la partie difficile — le sable cède sous les pieds, chaque pas demande de l'effort. Mais la descente vaut le coup. La vitesse dépend de la pente et du sable, et on finit souvent par rouler dans la dune en riant.
Ces deux activités se complètent bien. Le quad donne l'adrénaline motorisée, le sandboard donne l'adrénaline physique. Entre les deux, on fait des pauses photo dans des spots que le guide connaît — dunes photogéniques, vues panoramiques, formations de sable sculptées par le vent.
La durée varie selon les prestataires, mais comptez au minimum 2 heures pour faire les deux activités sans se presser. Le meilleur créneau est en fin d'après-midi, quand la chaleur retombe et que la lumière dorée rend les dunes photogéniques.
À prévoir : crème solaire, lunettes, eau en quantité, chaussures qui peuvent prendre du sable. Et si vous tenez à vos vêtements, portez du sombre — le sable de Merzouga teinte tout en orange.
Ce safari est un bon compromis entre action et contemplation. On ne passe pas la journée entière dans le désert, mais on en voit et on en vit assez pour comprendre pourquoi Merzouga attire autant de visiteurs.